Pic et pic et colégram

Le capharnaüm

25 mars, 2009

Inglourious Basterds ! Tarantino 7eme !

Classé dans : Cinéma — pic et pic @ 19:33

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  Inglourious Basterds, 7 eme film de Quentin Tarantino montre le bout de son nez avec les premières images du trailer où l’on peut apercevoir Brad Pitt avec la moustache. Un nouveau film, un nouveau genre.

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   Un film qui sera à l’image des autres films de Tarantino, violent certes mais avec une certaine notion d’humour défoulante, bien sur comme le fut Kill Bill avec le cinéma asiatique,  Inglourious Basterds sera rempli de référance aux films de guerre. L’action du film comme on peut le voir sur l’affiche se déroulera en France. (j’espère juste qu’il sera éviter le message trop appuyé  »nous américain, sauveur de la France »)  

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   Pour le casting, c’est une sélection internationale et riche, il affiche Brad Pitt, Diane Kruger, Mélanie Laurent, Christophe Waltz ou encore Mike Myers et Michael Fassbender sans oublier l’inconditionnel Samuel L. Jackson qui sera narrateur de l’histoire.

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    Film prometteur qui plus est, en tant que 7ème long métrage du réalisateur des immanquables Réservoir Dogs, Pulp Fiction, Jackie Brown, Kill Bill 1/2 et  Boulevard de la Mort, c’est aussi la première collaboration du réalisateur avec Brad Pitt. Première projection prévue en France pour le festival de Cannes en mai suivi de la sortie US le 21 août.

    De quoi ça parle : Au cours de la seconde guerre mondiale, un groupe soldats juifs-américains connu sous le nom de « The Basterds » et dirigé par le lieutenant Aldo Raine, sont choisis spécifiquement pour semer la peur dans tout le troisième Reich. Les Basterds croiseront le destin d’une jeune juive (Mélanie Laurent) qui, cachée à Paris sous une fausse identité, cherche à se venger des Nazis qui ont assassiné sa famille.

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Alors film culte à devenir ??

20 mars, 2009

Japon : L’épatant « Monsieur Attends-Une-Minute »

Classé dans : insolite — pic et pic @ 19:38

   A 400 km de Tokyo, Yukio Shige cet ex-policier sillonne sans relâche un fameux site de falaises qui aimante les candidats au suicide. En quatre ans, il en a sauvé 175.

Japon : L'épatant

   Tojimbô, un site superbe de majestueuses falaises qui s’abîment dans une mer du Japon écumante, à 400 km au nord-ouest de Tokyo. Tous les ans, 900 000 touristes se pressent sur ces hauteurs glissantes fouettées par les embruns, avant de regagner leur bus. Pour d’autres, Tojimbo est un terminus. Ils attendent le crépuscule, puis se jettent dans le précipice quand le soleil sombre dans les flots noirs. En dix ans, 257 personnes ont fait le saut fatal.

   Le «bénévole» Yukio Shige n’a pas pu les rattraper. Et la colère qui anime depuis cet ancien policier reconverti en vigie tenace alimente un activisme communicatif. «C’est un homme précieux dans la prévention du suicide, qui a su se bouger tout seul dans son coin. Un type que les collectivités locales devraient soutenir», salue Yasuyuki Shimizu, le directeur de l’ONG Life Link qui fait autorité au Japon. Trop longtemps, autorités locales et gouvernement japonais ont refusé de voir que Tojimbo, petit port de pêche paisible, était devenu une destination morbide dans ce pays qui bat de funestes records : 33 000 suicides en 2007, 90 par jour en moyenne !

    Shige a déboursé de sa poche 3,3 millions de yens (27 000 euros) – «sans un yen d’aide publique» – pour créer son ONG dans un modeste deux pièces. Il parcourt quotidiennement avec ses jumelles le kilomètre et demi de crêtes pour dissuader les candidats au suicide. Lui qui s’enorgueillit d’avoir sauvé du gouffre «175 personnes depuis quatre ans et neuf mois». Le dernier en date, il l’a récupéré au bord de la falaise le 26 janvier. «Il neigeait, il faisait froid, la mer était démontée, la nuit tombait.» Cet homme de 38 ans venait d’être remercié de son emploi d’intérimaire. Shige a appelé ses parents et l’a remis dans le train avec quelques yens en poche et une bonne dose de réconfort.

   Trois jours plus tôt, «Monsieur Attends-Une-Minute» – c’est le surnom de Shige, qui use de cette expression pour empêcher les suicides – avait ferré un autre déboussolé, de 23 ans. Seul et pareillement viré à la fin de son contrat. Il est aujourd’hui dans les murs de l’association, en quête d’un toit et d’un job. Shige le couve du regard sans condescendance, ni misérabilisme. Pour lui, Shige est d’abord l’un des 77 volontaires de son association. A 65 ans, l’ex-policier à l’allure altière n’est pas du genre à se morfondre. «Il n’est jamais dans la complainte ou l’attente, juge Yasuyuki Shimizu. Par ses actions, il a encouragé beaucoup de gens à s’engager.»

   C’est peut-être l’une des forces de ce sage respecté par un bon nombre de Japonais. On s’étonne de voir un policier métamorphosé en travailleur social. Inclination philosophique ? Démarche spirituelle ? Shige balaye tout d’un revers de main, comme il nie tout passif familial douloureux. Une lettre d’un couple âgé reçue en 2003 l’a bouleversé. Il s’agissait d’un mot d’adieu adressé à celui qui les avait sauvés à Tojimbo cinq jours plus tôt en les remettant aux autorités. Puis le couple avait rebondi de bureaux en guichets, de villes en villages, avant de s’entendre dire : «Si vous voulez mourir, allez-y, mourrez.» Ils s’étaient pendus. Shige n’a «jamais pardonné».

   Retraité, il fonde son association en mai 2004. L’ange gardien aux larges épaules ramassées dans une chemise de bûcheron n’a pas troqué ses quarante-deux années de service contre un repos bien mérité, synonyme de mort lente. «Je m’active un peu pour éviter de devenir sénile», rit-il. Le portable pendu autour du cou sonne sans arrêt. Il reçoit déchaussé sur un tatami qui fait office de bureau, impressionnant de calme et d’écoute. 

   «Tous sont dans l’attente d’une aide, d’un mot. Souvent, quand je leur dis bonjour, ils éclatent en sanglots.» Yukio Shige tient un agenda précis de ses activités tous azimuts, sans jamais jouer au comptable fataliste de l’hécatombe nationale. Il enrage surtout contre «les administrations qui portent une responsabilité criminelle». Comprenez les autorités municipales qui ont «refusé l’installation de signaux et l’organisation de tours de garde pour ne pas nuire à l’image de Tojimbo. Les électeurs ont eu le dernier mot», note perfidement Shige, qui ne boude pas pour autant le chemin des urnes. Il est aussi véhément avec les agences touristiques qui exploitent sans vergogne le filon malsain du «circuit mystérieux». Lisez : sur la piste des suicidés. Et combat «les pousse-au-suicide : les usuriers, les managers, les enseignants, les patrons qui abusent de leur pouvoir». Ce discours porte à peine dans un pays qui, vaille que vaille, persiste à ériger la valeur travail en indépassable raison d’être.

  Depuis dix ans, le Japon ne trouve pas la parade aux suicides massifs dont les causes ont moins à voir avec la tradition du seppuku – le rituel suicidaire des samouraïs – qu’avec les effets délétères d’une crise économique qui s’aggrave et mine une société par ailleurs en désarroi existentiel. La crise fournit déjà de nouveaux bataillons de suicidés que Shige voit débarquer. Resté dans l’âme un fonctionnaire méticuleux, cet homme issu d’une famille ouvrière de Fukui (ouest) défend l’idée d’un service public à la personne. On dira que c’est son côté boy-scout. «La vie des Japonais est un atout précieux, c’est le trésor de ce pays, dit Yukio Shige. On ne peut pas tolérer ce qui se passe. Une partie du travail de la police consiste à protéger les gens.» Inutile de préciser que l’ex-responsable du poste de police n’entretient «pas vraiment de bonnes relations» avec ses anciens collèges. Ils n’ont pas été mécontents de voir partir l’empêcheur de tourner en rond qui les avait plongés dans l’embarras en rendant public les statistiques policières des suicidés à Tojimbo. Mais ils ne se doutaient pas que Shige les enquiquinerait encore plus une fois retraité.

source : Libération 03/03/2009

18 mars, 2009

Li wei : la rupture de pesanteur

Classé dans : Photographie — pic et pic @ 0:06

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  L’artiste chinois Li Wei aime se mettre en scène dans des situations surprenantes !

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   Li Wei est né en 1970 en Chine à Hubei. Il vit depuis 1993 à Beijing.

   Il réalise des photographies en suspension, afin selon lui d’exprimer la liberté. L’un de ses thèmes favoris est la gravité et l’impression de lévitation.  

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 L’artiste laisse libre court à son imagination depuis maintenant 10 ans.

  Toutes ces photographies créént l’illusion d’une dangeureuse réalité. Tantôt lancé comme missile, tantôt il donne une impression de légereté en s’envolant comme un ballon donnant l’impression que la pesanteur est sans effet sur son corps, ou encore on l’aperçoit décapité comme dans un cartoon. Malgrès le caractère impressionant de ses photographies, elles contiennent également une grande dose d’humour ! C’est d’autant plus surprenant que ces photos sont créées sans l’aide de l’outil informatique : aucun montage, Li Wei préfère recourir à une série d’acrobaties à l’aide de cables métallique le tout brillament mis en scène par des jeux de miroirs.

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   Dans un autre genre, les photos de Li Wei rappellent le suréalisme des photos et performance du français Philippe Ramette, qui avant Li Wei s’amusé déjà à rompre la pesanteur.

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Son site : http://www.liweiart.com/

17 mars, 2009

Sun-Mi Ahn : Alice aux pays des merveilles

Classé dans : Photographie — pic et pic @ 11:53

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Sun-Mi AHN est née le 24 juin 1982 à Busan en Coree du Sud.

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   Elle fait des études de photographie de 2001 à 2003 en Coree du Sud puis des études d’Arts plastique de 2004 à 2006 à l’école des Beaux-Arts de Paris.

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   La jeune photographe nous entraîne dans un monde polymorphe, où la figure et l’objet entretiennent un singulier dialogue. Compositions surréalistes, triptyques alimentaires, autoportraits à l’ange, femme-fleur ou papillon, Sun-Mi Ahn opère de savoureuses combinaisons qui nous emmène telle Alice, aux pays des merveilles. On y découvre une approche très personnelle de la pratique de l’autoportrait, où le visage sans véritable expression à une résonance avec l’objet.

   Toutes en subtiles nuances chromatiques ou au contraire saturées de couleurs qui s’entrechoquent, ses photographies sont aussi voluptueuses qu’acidulées, apaisantes qu’électrisantes. Un talent certain qui ne demande qu’à mûrir.

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 Principales  expositions :   

* 2008 Affordable Art Fair /Paris     

* Exposition collective à la cinquieme galerie,  » Elvis aux pays des merveilles » / Paris     

*K.I.A.F Art /Séoul  

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16 mars, 2009

Junaida : « I hope you find something spécial in your imagination »

Classé dans : illustration,Peinture — pic et pic @ 12:11

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   Junaida est née à Kyoto au Japon en 1978, c’est une illustratrice et peintre aquarelle, elle réalise essentiellement des livres pour enfants, mais elle illustre aussi pages web, livres ou bien même le générique d’une serie TV japonaise : « Hotaru no Hikari ».  

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Elle s’expose aussi, mais surtout dans sa ville, Kyoto.

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Elle possède un univers délicat et féérique, fait de prince et de princesse, où les châteaux touche la cime des nuages, où tout être de toutes sortes se cotoient en harmonie parfaite.

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Son site : http://www.junaida.com/

Son blog : http://blog.junaida.com/#top

15 mars, 2009

Mika Ninagawa

Classé dans : Cinéma,Photographie — pic et pic @ 23:27

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   Mika Ninagawa est née dans la préfecture de Tokyo en 1972. Diplômée en 1997 de la Tama Art University de Tokyo, elle reçoit très vite de nombreux prix pour ses travaux photo. Elle reçoit dès 1996 le grand prix Shashin Hitotsuboten puis s’enchaînent le grand prix d’excellence Canon New cosmos of photography, le prix d’encouragement Konica Photo, le prix Kimura Ihei, et le prix Ôhara Museum of Art VOCA. 

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   Mika Ninagawa a très vite suscité l’engouement des média japonais, du milieu de la mode et des galeries d’art avec son sens inné de la couleur et la fraîcheur de ses oeuvres photographiques.

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    Sa renommée mondiale et son statut de photographe majeure au Japon lui ont ouvert les portes de multiples collaborations avec des créateurs de mode et des designers étrangers. Elle travaille à une vitesse incroyable et a publié plus de 30 collections photos. Elle a notamment publiée des photobooks de jeune personalité japonaise tel que Tsuchiya Anna , Narimiya Hiroki , Kuriyama Chiaki ou encore Otsuka Ai.

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   Elle s’est occupée du court-métrage Cheap Trip.             

   En 2008, elle signe  »Sakuran » son premier long métrage avec Tsuchiya Anna dans le rôle principal et Shiina Ringo pour la musique. Sortie au cinéma en France en Août 2008 et maintenant disponible en DVD.
http://www.dailymotion.com/video/k21VIqoKWgtPEQSMwB

Son site : http://ninamika.com/

14 mars, 2009

Miru Kim : Naked City Spleen

Classé dans : Photographie — pic et pic @ 9:36

    Miru Kim est une artiste qui vit à New-York. Depuis maintenant trois ans, avec son projet « Naked City Spleen »,  inspiré du « Spleen » de Baudelaire sur l’aliénation urbaine, Miru Kim a exploré à travers les villes de  New York, Berlin, Paris, Londres, diverses friches urbaines telles que les stations de métro abandonnées, des tunnels, des égouts, les catacombes, les usines, les hôpitaux et les chantiers navals, afin de s’y mettre en scène… nue ! 

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Née à Stoneham, dans le Massachusetts en 81, Miru a grandit en Corée jusqu’à son adolescence. De retour aux Etats-Unis en 95, elle s’inscrit dans une école d’art new-yorkaise en 99 où elle rencontre des explorateurs urbains. Elle a d’abord trouvé son inspiration lorsqu’elle a commencer à photographier des animaux abandonnés. Fascinée par les mondes à l’abandon, elle se met elle-même en scène dans ces décors de science-fiction pourtant bien réels. Lorsqu’elle réalise ces clichés, Miru est seule, avec son appareil photo posé sur un trépied, qu’elle déclenche à distance… 

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Peu habituée pourtant aux pratiques exhibitionnistes, Miru Kim explique que lors des séances photo et lorsqu’elle retirait ses vêtements dans ces lieux mi-habités mi-désertés, elle a rapidement ressenti que sa relation aux espaces changeait : il lui sont apparus plus familiers, plus harmonieux.
Miru Kim : « J’ai choisi de poser nue dans mes photos parce que les vêtements ont des connotations culturelles ou temporelles très marquées. Je voulais un personnage qui soit comme un animal vivant, errant dans la ville, dans les parties abandonnées de la ville. »

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son site :                                                                                               http://www.mirukim.com/

et une vidéo interessante pour se donner une petite idée des conditions dans lesquelles elle travailles :

http://www.youtube.com/watch?v=9R89WhnNVXM

13 mars, 2009

Fuco Ueda

Classé dans : Peinture — pic et pic @ 22:00

 

   Fuco Ueda est une illustratrice japonaise dont les images aux couleurs acidulées dégagent une ambiance légèrement malsaine. Cette dessinatrice est née au Japon en 1979, dans la ville de Tochigi.. Elle n’a obtenu son diplôme d’art à Tokyo qu’en 2004, et pourtant elle expose déjà fréquemment depuis 2001 dans des galeries tokyoïtes. Sur son site internet, vous pouvez retrouver des illustrations qui remontent à 1998. Un retour dans le temps qui permet d’admirer la progression de son style, et l’amélioration de la finesse du trait, mais aussi de voir que son univers fascinant et ses obsessions n’ont guère changé 10 ans après ses débuts.

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   Dans un style très fin et délicat, elle construit en image un monde mystérieux et presque exclusivement féminin. Si on trouvait parfois quelques figures masculines dans ses premières illustrations, elles en sont aujourd’hui totalement absentes. Inlassablement, elle dépeint des jeunes filles aux longs cheveux noirs vêtues de petites robettes d’écolières, avec des chaussettes et des collants aux couleurs de sucres d’orges qui vaquent à des occupations étranges. Leurs petits pieds portent presque toujours de jolies chaussures. Escarpins, rouges, noirs, à pois, à nœuds, à brides, leur prolifération dans son œuvre a un côté un peu fétichiste. Sur le site internet de l’illustratrice, ces souliers servent même de menu de navigation. Les regards langoureux que ces jeunes filles nous jettent sont une invitation à entrer dans leur monde hypnotique. Mais malgré la fascination troublante qu’excercent sur nous les corps graciles de ces jolies créatures, elle paraissent toujours un peu dangereuses, et entre leurs mains, une simple paire de ciseau paraît menaçante.

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    Ces demoiselles aux cheveux si longs et si noirs et au teint jaunâtre ne sont pas seules dans ce monde peuplé d’animaux (poissons géants, cerfs, serpents, ou tortues). De nombreuses créatures marines y grouillent aussi, crabes, oursins, ou encore poulpes, rampants d’un bout à l’autre des illustrations. On trouve également des insectes, notamment des abeilles. Le thème de la nourriture revient très souvent, et les carcasses de viande se mêlent aux sucreries, aux glaces, au miel ou aux gâteaux d’anniversaire.

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    Cette jeune artiste travaille souvent par série. L’une d’entre elles est un hommage au romancier Yumiko Kurahashi, ayant pour thème une école, avec des jeunes filles en uniforme dans des salles de classe. Une autre série se concentre sur les fleurs, en particulier les chrysanthèmes, qui reviennent souvent dans ses illustrations. Symbole de l’empereur, le « Kiku » est une fleur sacrée au Japon, synonyme de longue vie et de joie. Traditionnellement, on retrouve beaucoup cette fleur dans les estampes, les ukiyo-e, qui signifient littéralement « images du monde flottant ». Même si ce ne sont pas des estampes, les images d’Ueda correspondent bien à cette description. Un monde flottant, éphémère. Ses héroïnes éthérées semblent dans un monde à part, coupé de tout. Une bulle étrange. On trouve quelques éléments de décor, mais il n’y a rien à l’horizon, qui semble s’étaler à l’infini. Ses décors se sont simplifiés au fil des années. Ses premiers travaux prenaient place dans des décors plus travaillés, ou clos, par exemple une maison, avec fenêtre, tables, ou une salle de classe. Les illustrations plus récentes se résument la plupart du temps à un sol jaune et un ciel plus ou moins bleu, avec quelques éléments, fleurs, service à thé ou mobilier posé ça et là. Cette zone est la seule réalité des personnages absorbés par leur occupations, et semble en dehors de tout.

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    C’est un monde étrange où les chevaux sortent des carroussels, où l’on joue à la balançoire, ou on se poursuit les yeux bandés. Il se dégage de l’ensemble une ambiance de jeu apparemment innocents, mais Fuco Ueda a l’art d’y ajouter des éléments faisant flotter dans l’air un certain malaise.

Son site : http://www.geocities.jp/uedafuco/menu.htm

12 mars, 2009

Qui est Dorothy Shoes ??

Classé dans : Photographie — pic et pic @ 0:42

    Dorothy Shoes est originaire d’une ville qui m’est très familière, Tours. D’abord comédienne et graphiste Eglantine Le Coz, de son véritable nom,  débuta la photographie en 2005 et depuis sa renommé se fait grandissante.

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   Elle expose ses oeuvres un peu partout en France en 2006 et 2007 ( Paris, Tours, Lorient, Nantes… )
Puis en janvier 2008 c ‘est dans les Centres Culturels Français de Jakarta, Surabaya et Bandung en Indonésie qu ‘elle présentera son travail photographique, ainsi que dans les Instituts Français d ‘Ukraine de Kief, Kharkov, Lviv, Donetsk, et Dnîpropetrosk.
En 2009,  ses expos en France et en Ukraine se poursuive. En avril elle représentera la discipline photographique aux USA à New York City à la galerie du New Art Center lors de l’exposition « LINKS » de cinq artistes français.

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   Loin d’être prise sur le vif, les photos de Dorothy Shoes font preuve d’une véritable composition, très travaillées, avec une certaines maniaqueries du détails et des couleurs, ou plutôt parfois d’absence de couleurs sans pour autant être du noir & blanc. Les accesoires sont souvent simples, un morceau de craie, un gant, un carton découpé, mais tout cela est du plus grand effet. Le décor est souvent la ville et son béton. Un univers poétique, imaginatif et à la fois sombre, dont les personnages semblent s’animé et nous raconter leurs histoires. Ces photos sont comme suspendues hors du temps, quelque part, dans un monde inconnu. Bref, une artiste et tout un monde à découvrir.

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All the pictures by Dorothy-Shoes © 2006-2008

Pour en savoir plus :                                                                                          http://www.dorothy-shoes.com/

 

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